Mardi 8 août 2006
Impossible de passer à côté de la review du concert de l'été... Les souvenirs commencent un peu à se défraichir, pratiquement deux semaines après, mais pour une fois j'aurai un peu plus de recul sur les évènements, et puis je vais faire plus court que mes assomants résumés d'habitude...
Le set est vite terminé et les instruments remballés. On attend quelques dizaines de minutes avant que Stefan, torse nu avec un pantalon blanc moulant, Steve, euh ben Steve quoi, et Brian et son tout nouveau crâne en peau de fesse (blaaaah!! quoique c'est un bon moyen de planquer sa calvitie naissante, genre "non mais c'est fait exprès") débarquent sur scène (flanqués de leurs musiciens additionnels, ne les oublions pas quand meme) et lancent les premiers accords d'Infra-red qu'on les a entendu répéter pendant trois plombes pendant l'après-midi. L'effet de surprise n'est pas vraiment là, mais ce morceau est décidément très bon et les arrangements live le rendent encore meilleur, bien plus rock.
Les morceaux s'enchainent ensuite dans l'ordre habituel de la setlist du Meds tour. Meds, Drag, Because I want you, etc. J'attends avec impatience les morceaux Post Blue et Space Monkey, les deux sommets de Meds. Je sais pourtant pour l'avoir lu très souvent sur les forums de Placebo que Space Monkey est un peu gâchée par un gadget à la con que Brian utilise. En effet, ça ne rate pas ce soir là encore : il se sert d'un petit micro censé transformer sa voix comme en studio mais qui se révèle assez peu efficace... en fait on ne l'entend pas du tout sur les couplets! pourtant il hurle dans son machin... malgré le léger ratage, Brian semble se donner tellement à fond pour sortir un son que le courant passe et ce moment reste un des plus beaux du concert. Petite séquence nostalgique ensuite avec Black-Eyed, pas ma préférée des vieux tubes mais quand meme excellente pour mettre le feu en live, et retour à Meds avec Post Blue... Là que dire... sublime, énorme, fantastique. Le groupe semble vraiment s'éclater sur scène, avec une vraie entente entre eux, Brian chauffe le public... Meme si, encore une fois, il n'a pas beaucoup parlé à ce concert, la musique a suffi à assurer la communication entre le groupe et le public... C'est assez rare je crois à un concert de Placebo pour être souligné.. En tout cas, leur assourdissant mutisme il y a deux ans au Gaou est pardonné et oublié, ils étaient vraiment proches de nous ce soir. Stef est d'ailleurs descendu devant la fosse, prenant ses poses de sexy boy habituelles (me regardant dans les yeux au passaaaaaaaage raaaaaaaah *mode olsdalette off*), se laissant toucher et meme tripoter le visage par une fan tarée XD
Après encore un ou deux morceaux de Meds, l'ambiance change un peu (meme si elle reste plutot explosive) et la setlist est uniquement composée d'anciens morceaux. Dommage que le choix des chansons ne soit pas plus audacieux... Special Needs, Special K, The bitter end (passage forcé... ça passe mieux en live mais franchement ce morceau est lourd! espérons qu'ils s'en lasseront comme ils se sont lassés de Pure morning et Nancy Boy à une époque), Nancy Boy au rappel... Une énoooorme surprise tout de même, meme si on l'avait entendue aux répétitions : The Crawl. D'après Brian ils ne l'avaient pas jouée depuis 97 ou 98 et c'est Stef qui a eu l'idée de la faire ce soir-là. Légèrement réarrangée, c'est vraiment un pur moment de bonheur, presque aussi planant que la regrettée Without You I'm nothing il y a deux ans... Le groupe nous offre également une nouvelle version de leur reprise de Running up that hill de kate Bush, bien plus enlevée et très surprenante. Enfin, le set se termine sur Twenty Years, qui calme un peu tout le monde (et c'est tant mieux, ça évite la frustration de ne pas les voir revenir après un morceau explosif comme Nancy Boy, ce qu'ils font d'habitude). Le public a un peu de mal à croire que ça soit déjà fini et tente en vain de rappeler le groupe une troisième fois. Le set était effectivement un peu court, mais vraiment intense (ouh le cliché ^^)...
et sinon, en parlant d'excellents concerts, je viens de me rendre compte qu'il y a un tout petit peu plus d'un an on était là...
et en réécoutant U2 je me rends compte que j'ai toujours pas digéré l'énorme claque qu'avait été ce concert... >_<
il y a très peu de photos du concert à Juan-les-pins car les vigiles surveillaient le public de près... donc j'ai fait ce que j'ai pu ^^ en tout cas aucune photo potable de stef, donc celle que j'ai mise vient de leur concert d'orléans. quant à brian pas de photo potable non plus mais c'est parce qu'il a l'air d'une sorcière avec son crâne rasé.
Passons sur l'attente de 7 ou 8 heures et surtout oublions bien vite l'organisation pourrie... Surtout éviter les prochains concerts à la Pinède. Du grand n'importe quoi. Bref. Venons en au fait : 20h45. Il fait encore jour et une petite pluie commence à tomber pour accueillir Pravda, la première partie qui déverse son électro-rock pour le plus grand plaisir du public qui dans l'ensemble accroche plutot bien... Surtout en ce qui concerne les mâles lorsque Sue (ci-dessous avec Brian Molko), la chanteuse, dévoile sous son t-shirt un soutien-gorge consitant en une simple bande de latex noir. Le sexe fait vendre. Peu importe, quand la musique est bonne (bonne, bonne, bonne) on peut bien se laisser aller à un peu de provoc.
Le set est vite terminé et les instruments remballés. On attend quelques dizaines de minutes avant que Stefan, torse nu avec un pantalon blanc moulant, Steve, euh ben Steve quoi, et Brian et son tout nouveau crâne en peau de fesse (blaaaah!! quoique c'est un bon moyen de planquer sa calvitie naissante, genre "non mais c'est fait exprès") débarquent sur scène (flanqués de leurs musiciens additionnels, ne les oublions pas quand meme) et lancent les premiers accords d'Infra-red qu'on les a entendu répéter pendant trois plombes pendant l'après-midi. L'effet de surprise n'est pas vraiment là, mais ce morceau est décidément très bon et les arrangements live le rendent encore meilleur, bien plus rock.
et sinon, en parlant d'excellents concerts, je viens de me rendre compte qu'il y a un tout petit peu plus d'un an on était là...
il y a très peu de photos du concert à Juan-les-pins car les vigiles surveillaient le public de près... donc j'ai fait ce que j'ai pu ^^ en tout cas aucune photo potable de stef, donc celle que j'ai mise vient de leur concert d'orléans. quant à brian pas de photo potable non plus mais c'est parce qu'il a l'air d'une sorcière avec son crâne rasé.





Après plusieurs Zèbre et une Cigale remarquée et remarquable, Pauline a offert le meme show à peu de choses près, avec des orchestrations toujours plus rock et une utilisation bien plus poussée des lumières, rendant le tout bien plus pro.
Une setlist légèrement revisitée afin de maintenir la pression, le public entier attendant avec impatience "T'es beau" qui, j'imagine, en ont fait larmoyer plus d'un comme toujours : Pauline seule sur scène avec sa guitare sèche, yeux fermés et voix trahissant éminemment son émotion.
Pauline avait quand meme réservé une surprise de taille à son public, y compris ceux qui connaissaient déjà le spectacle : Mal assis est l'occasion d'inviter un complice inattendu sur scène. Un homme en deuil, les mains pleines du sang de son alter ego fantasque agonisant quelque part entre Bercy et le Stade de France, ébouriffé comme un poussin sortant une nouvelle fois de son oeuf. Mathieu Chedid. Himself. Billie et -M- au placard, il n'est là qu'en ami, pour se faire plaisir en jouant avec une vieille connaissance. N'empeche, ce n'est pas le bon pote qu'on invite pour faire un petit jam au bal du 14 juillet. La patte de Mathieu Chedid s'empare inévitablement de ce morceau pourtant si propre à Pauline. Moment unique (qui laisse espérer, au passage, un DVD live...) et petit orgasme scénique.
Commentaires